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The World Biggest
Gypsy Symphony Orchestra
L’âme slave dans tous ses états, un programme brillantissime. Le tout magistralement interprété, sans partition, par 100 musiciens tziganes venus de Budapest, tous virtuoses et fascinants.
L’Orchestre Symphonique des 100 Violons Tziganes de Budapest, restitue, sous la plus époustouflante virtuosité, l’âme de tout un peuple.
Leur programme mêle la tradition du violon tzigane de Grigoras DINICU, Jeno HUBAI, Victorio MONTI, Elemer SZENTIRMAY, et les grands compositeurs classiques où Johannes BRAHMS côtoie Georges BIZET, Aram KHATCHATOURIAN, Frantz LISTZ, Jacques OFFENBACH et Johann STRAUSS.
La constitution de cette formation pas comme les autres ressemble à une légende. En 1985, l’inoubliable soliste et chef tzigane Sandor Jaroka, Roi des “Primas”, c'est à dire un
interprète exceptionnel mais aussi chef spirituel, ce grand maître meurt. A son enterrement, la communauté se retrouve.
Il pleut sur le cimetière. Une pluie froide et coupante comme grésil. Mais les musiciens sont là, qui jouent, saluent une ultime fois Sandor Jaroka, Roi des Primas. Pour qui a vécu cet instant, il est inoubliable. D’une sérénade mélancolique sur une tombe, va naître cet orchestre fabuleux, celui des 100 Violons Tziganes de Budapest.
En parcourant la planète, il est devenu sans conteste l’Orchestre Symphonique le plus excitant de notre temps.
Un enchantement !
« Au Fond si cet abracadabrant orchestre convainc, c’est parce qu’il a cette sonorité tzigane, cette manière de jouer si identifiable et pourtant difficile à définir, qui, depuis plus de deux siècles, a séduit tant de compositeurs classiques. Alors entendre ces musiciens jouer, à leur manière, une Danse Hongroise de Brahms ou la Rhapsodie Hongroise de Liszt, c’est un juste retour des choses, une forme d’ironie de l’histoire, un retour à l’envoyeur. Un tel plaisir, ça ne se refuse pas. » Philip de la Croix - Le Monde.
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